Entreprendre
- anneboleve
- 29 janv.
- 2 min de lecture
Entreprendre,
c’est pas juste monter une boîte,
c’est se lever un matin
et décider qu’on va se choisir,
même quand ça tremble à l’intérieur.
C’est signer des contrats
et des pactes invisibles,
avec ses rêves, ses peurs,
et ce cœur qui dit
« vas-y… même si j’ai peur ».
Entreprendre,
c’est l’euphorie d’une idée à 3h du matin,
et le doute à 9h02 devant un café froid et une boîte mail vide.
Ce sont les grandes visions et les petits pas,
les victoires qu’on célèbre en silence,
parce que personne ne les voit.
mais toi, tu sais le courage qu’il a fallu.
C’est essayer,
encore,
différemment,
rater,
ajuster,
tomber,
se relever,
tomber encore,
mais tomber plus consciente.
C’est abandonner parfois,
des projets,
des illusions,
des versions de soi
qui n’étaient plus alignées.
Et comprendre que renoncer
ce n’est pas échouer,
c’est faire de la place.
Entreprendre,
c’est porter mille casquettes
et parfois oublier de poser celle de la super-héroïne.
C’est la liberté, oui.
Mais une liberté exigeante.
Une liberté qui te demande
de te regarder en face,
sans manager,
sans patron,
sans masque.
C’est le doute qui chuchote :
« Qui tu crois être ? »
et l’envie qui répond plus fort :
« Quelqu’un qui essaie. »
C’est la peur de ne pas être légitime,
de ne pas gagner assez,
de trop gagner aussi,
de prendre trop de place,
ou pas assez.
C’est apprendre à dire non,
à facturer,
à poser ses limites
sans s’excuser d’exister.
C’est évoluer,
changer de cap,
réinventer son métier au rythme de ses transformations intérieures.
Parce qu’une femme entrepreneure ne construit pas qu’un projet,
elle se construit en marchant.
Elle traverse,
elle apprend,
elle doute,
elle recommence.
Et malgré tout,
elle continue.
Pas parce que c’est facile.
Mais parce que c’est vivant.
Entreprendre,
c’est choisir la liberté
avec la responsabilité qui va avec.
C’est créer du sens,
de la valeur,
du lien,
parfois à partir de ses propres blessures devenues forces.
Alors oui,
il y a les joies,
les vraies,
celles qui font pleurer de gratitude.
Il y a les victoires,
les petites,
les grandes,
celles qu’on n’avait même pas imaginées.
Il y a les essais,
les échecs,
les détours,
les pauses nécessaires.
Mais il y a surtout
cette fierté silencieuse d’avoir osé.
Oser entreprendre sa vie.
Oser devenir celle qu’on est vraiment.
Et ça, ça n’a pas de prix.




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